Dans ta bulle... un blog sur l'autisme

Le panneau journalier

Publié le mardi 12 septembre 2006

L'une des techniques utilisée pour favoriser le développement et le maintien des capacités d'organisation temporelle est le panneau journalier. Chaque matin, entre 9h30 et 10h15, un groupe (toujours le même) met en images l'emploi du temps des résidents.

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La communication facilitée

Publié le mercredi 7 juin 2006

J'ai déjà parlé d'Ophélie, cette jeune fille atteinte de TED qui a vu son évolution faire des pas de géants en moins d'un an et qui m'a donné la passion des troubles envahissants. Elle ne communiquait presque pas, juste par cris ou grognements. D'ailleurs, je ne pense pas qu'on puisse appeler cela de la communication car ses expressions n'étaient envoyées à personne. Il me semble que c'était pour elle seule. Après un an, elle était capable de faire des gestes (méthode SESAME) pour demander à manger ou à boire, ou désigner une direction pour montrer ce qu'elle souhaitait (aller aux toilettes, sortir...). Nous pratiquions également avec elle la psychophanie.

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Le bilan logopédique (ou orthophonique)

Publié le mardi 30 mai 2006

On est loin du modèle proposé par Borel Maisonny... J'ai eu du temps libre lundi et mardi midi, et j'organisais sur papier les différentes observations sur P. Presque spontanément, j'organisais tout cela en utilisant le canevas-type d'un bilan de langage.

J'avais toujours trouvé ça fort théorique à l'école. En 2ème année, les bilans qu'on nous faisait faire en moins d'une semaine devaient présenter entre 7 et 10 pages. Je n'avais jamais assez de place, tellement il fallait absolument bombarder les enfants de tests et les noter de façon quantitative et qualitative. Il fallait aussi faire des liens entre certaines observations, faire des rapports en relation avec le bilan des kinés, des psys... Maintenant ça me semble normal d'avoir dû faire ça. Ca apprend une certaine façon de penser, un certain réflexe dans les observations. En 3ème année, on pouvait limiter le bilan au nécessaire, au moins si ce "nécessaire" était très détaillé (par exemple, faire un bref bilan des capacités phonatoires si on voit l'enfant pour une dyslexie, mais détailler au maximum le niveau du langage écrit...) Enfin bref, je pataugeais dans la semoule pour ces bilans. Pendant longtemps, j'ai eu beaucoup de mal à observer le maximum de choses en un minimum de temps. J'avais également beaucoup de mal à me sentir "professionnelle" et mes rapports étaient parfois trop subjectifs.

Bref bref, j'ai eu envie de mettre à plat quelques uns (et je compte sur les commentaires pour allonger la liste) des réflexes à avoir lorsqu'on observe un patient. C'est pour le bien du patient, ça évite de le bombarder de tests alors que certaines choses sont observables, même parfois quantifiables à l'oeil nu.

Actuellement, mes bilans font 2 pages. Je vais à l'essentiel et surtout, je ne dois les envoyer à personne. Pas d'organisme assureur, pas de médecin-conseil.. c'est ça la joie du travail comme logopède salariée... les avantages du travail qu'on aime sans les inconvénients de la paperasse...

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Apprentissages pour adultes

Publié le lundi 22 mai 2006

Au centre, nous avons une technique pour favoriser l'apprentissage des résidents. Cette technique permet entre autres de se rendre facilement compte des évolutions, stagnations et régressions. Il serait bien plus simple, puisque nous avons affaire à des adultes, de rendre le foyer purement occupationnel et donc ne pas favoriser les apprentissages. Chaque éducateur participant à telle ou telle activité aurait alors son propre type de stimulation. L'éducateur qui s'occupe du sport favoriserait ponctuellement les capacités sportives, je m'occuperais plus particulièrement de capacités langagières ou communicationelles...

Le centre a opté pour une autre façon de fonctionner.

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